Préparation : 20 min / Cuisson : 30 min
Votre marché pour 4 personnes : 500 g de haché de veau ; 2 gousses d’ail ; 2 oignons ; 2 bouquets de basilic vert ; 3 branches de thym ; 800 g de pulpe de tomate ; 150 g de mozzarella ; 400 g de pain de campagne coupé en tranches de 2 cm d’épaisseur ; 1 citron confit coupé en dés (bocal ou conserve) ; 1 cuillère à soupe de petits câpres ; 50 g d’olives vertes ; de l’huile d’olive ; de la farine ; du sel et du poivre.
On y va : commençons par préparer les boulettes en salant et poivrant le haché de veau. Ajouter la moitié du thym émietté et la mozzarella râpée, mélanger, former des boulettes et les rouler dans la farine. Chauffer une sauteuse avec un filet d’huile d’olive et une gousse d’ail écrasée, colorer rapidement les boulettes de veau à feu vif et les réserver sur un papier absorbant.
Dans la même sauteuse, colorer les oignons ciselés, ajouter la pulpe de tomate et laisser mijoter 20 minutes à feu modéré, disposer les boulettes de veau sur la sauce tomate, ajouter les câpres, les olives et le citron confit, poursuivre la cuisson 10 minutes environ. Pendant ce temps, préparer les croûtons de pain : frotter les tranches de pain avec le reste d’ail, les badigeonner d’huile d’olive, les saupoudrer du reste de thym émietté, les disposer sur une plaque et les toaster à four chaud (180 °C – Th. 6), 10 minutes environ. Lorsqu’elles sont bien croustillantes, les briser en petits morceaux et les réserver sur un papier absorbant. Rectifier l’assaisonnement si besoin, ajouter les croûtons de pain et le basilic effeuillé. Servir les boulettes de veau fondantes au basilic bien chaudes.
Le conseil de Mauro Colagreco : « Pour cette recette, utiliser les olives picholines, les câpres de l’île de Pantelleria IGP pour leur finesse et un mélange de basilic vert et pourpre ».
Bonus : d’autres recettes de boulettes à l’agneau ou aux crevettes.
Tous nos remerciements au chef Mauro Colagreco qui nous a offert cette recette / photo Amélie Roche



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !