Marseille

Le Bon Air rouvre ses portes.- Bonne nouvelle pour les Marseillais et visiteurs de passage : la buvette apéritive la plus haut perchée de la ville entame sa nouvelle saison estivale le 8 mai 2026. Juchée à 139 mètres au-dessus des toits de la ville, cette buvette éphémère offre une vue panoramique à couper le souffle sur Marseille. Derrière le projet, Jon et Tom, deux frères qui ont imaginé une carte, street de qualité, inspirée des variations du sud et respectueuse de l’environnement (circuits courts, contenants recyclables et tri sélectif). La double terrasse de 500 m² peut accueillir jusqu’à 500 personnes séduites par le sunlight au calme… sans musique. Voilà pourquoi les Marseillais appellent, non sans fierté, ce Bon Air, « la plus belle terrasse du monde ».

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Saint-Tropez

► L’été Glacé de Cyril Lignac.- Après la pâtisserie et la chocolaterie, Cyril Lignac lance Glacé, une nouvelle collection de glaces, sorbets et crèmes glacées artisanaux. Le chef a développé près de 20 parfums, des classiques (vanille, chocolat, pistache, citron, fraise) aux créations plus  décalées (chocolat vanille brownies, vanille cookies caramel mou, fraise vanille meringue). Une boutique dédiée ouvrira cet été à Saint-Tropez, au 2, rue Georges-Clémenceau. Le décor joue sur une palette jaune et beige inspirée des desserts, avec du terrazzo au sol, des miroirs, un comptoir en marbre Jaune de Sienne et du mobilier en chêne.
• Les pots sont proposés en 2 formats : 160 ml à 7 € et 500 ml à 18 €.

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Magazine

Tour la Marseillaise, un déjeuner au 29e étage

Alexandre Aghababian à g. et le chef Nicolas Montel au centre

C’est l’une des tables les plus élevées de France, au 29e étage de la tour La Marseillaise, emblème du quartier d’affaires de la Joliette. Un restaurant appartenant à un groupe privé  d’entreprises qui permet aux dirigeants de se retrouver, parler business et croiser les projets d’envergure. Au 29e étage, il y a donc un restaurant de quelque 120 couverts avec une vue sinon sublime, au moins rarissime sur la ville et sa rade. C’est à l’HCB group, fondé par Jean-David Cohen (Dalloyau et la brasserie 1860 le Palais à la Bourse) qu’est revenue la gestion de ce restaurant à l’issue d’un appel d’offres lancé en 2019.

En cuisine, une brigade de 6 personnes conduite par le chef exécutif Nicolas Montel et son second, Alexandre Aghababian, met en oeuvre la carte écrite par le chef Michel Portos qui renoue ici avec ses attaches marseillaises. En salle, 6 personnes également, conduites par Anthony Ramel et Nathalie Hugo, veillent au bon déroulement du service. La carte, concise, propose 3 entrées et autant de plats et desserts pour un ticket moyen de 45 € par personne. “Notre offre de restauration répond aux demandes de dirigeants qui disposent d’une heure voire une heure trente pour déjeuner et de proposer des plats légers, sains à base de produits frais” précise Jean David Cohen.

Sans vouloir concurrencer les restaurants d’affaires du centre-ville, le 29 de la tour la Marseillaise propose un  service continu pour tous ses membres, du petit-déjeuner matinal au dîner, dans un cadre professionnel puisque les repas familiaux sont proscrits. « Chaque mois, pour nous ouvrir sur la ville, nous mettrons à l’honneur un chef ou un second ou un apprenti, de jeunes espoirs qui seront les talents de demain, annonce Jean David Cohen. Nous servirons un repas complet au dîner avec un plat à la carte durant un mois illustrant son travail et sa vision de la cuisine ».

Marseille côté nord avec la tour CMA-CGM…

Alors, mange-t-on bien au 29e étage de la tour La Marseillaise ? Quelques rillettes de poisson agrémentées de jeunes pousses, tuiles de radis pour le croquant et grains de grenade donnent le ton d’un repas sans fausse note. Des filets de cannette juste rôtis servis saignants sont posés sur une mousseline de carottes parfaite en densité et généreusement arrosée d’un jus de cuisson épais et bien épicé. La tarte au citron déstructurée cumule les surprises et vient fouetter, par sa légèreté et son acidité maîtrisée, une fin de repas équilibré et harmonieux.

… et côté sud avec Notre-Dame en ligne de mire

On déjeune et dîne ici dans un lieu calme et propice au travail ; les dirigeants qui s’y attablent peuvent échanger avec leurs homologues dans une ambiance apaisante. La cuisine exécutée par Nicolas Montel est précise dans ses cuissons et assaisonnements. Comme dans tout club, le personnel connaît les intolérances et goûts de chacun des membres qui font l’objet de menus adaptés sans que jamais il en soit fait mention. Là encore la discrétion est de mise, signe ultime d’une élégance de bon aloi.  Il est 14 heures, les serviettes pliées sur les tables et les chaises tirées des uns montrent le chemin du retour dans les bureaux pour les autres. Ici comme partout ailleurs en ville, la vie de bureaux reprend déjà son rythme.

Restaurant privé. Nous adressons nos remerciements, pour leur confiance, à tous ceux qui ont permis ce reportage.

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