
S’il est bien un « enfant du Vallon », c’est bien Alexandre Pinna. Le petit neveu de Fonfon (Alphonse Mounier, fondateur du restaurant éponyme) aime son quartier et s’y déploie. Après les restaurants Fonfon et Jeannot et le spot apéro du Viaghi di Fonfon, Alex investit Malmousque et rend hommage à son grand-père Guido, originaire de Sassari en Sardaigne.
Fort de son amitié nouée avec le Meilleur ouvrier de France Robert Juillet et de son acolyte Philippe, Alexandre a décidé d’ouvrir une boucherie parce qu’il aime manger bien et bon. Dans un décor de carrelage blanc et noir, les bancs présentent le florilège de la viande française (Aubrac et Limousin) et locale (Ventoux et Sisteron) ; quelques préparations prêtes à cuire (brochettes, patapouf, alouettes sans tête, milanaise) voisinent avec une offre traiteur réalisée sur place (pâté croûte) et une mini sélection fromagère « pour les plaisirs de dernière minute » confesse Aurélien, fiancé de Léa, à la caisse, et fille d’Alexandre. Ce samedi 22 octobre, outre Robert, Philippe et Alex, Léa, Thibault, Nadia, Aurélien, Léa, Peggy et tous les proches amis sont venus souhaiter longue vie à cette boucherie de quartier décorée d’une fresque renouant avec les villes, pays et îles méditerranéens, marqués du passage de Pépé Guido et par cette famille Pinna qui a fait de Marseille son point d’ancrage. « On travaille avec des petits producteurs qui respectent les animaux et veillent à leur bien être » assure Robert Juillet qui a tenu boutique quartier de Sainte-Anne (8e arrondissement) avant de travailler avec la famille Pinna, séduite par son savoir-faire. Et ce samedi, Pépé Guido devait être sacrément fier.
Pépé Guido, 211, corniche Kennedy, 7e arr. ; infos au 04 91 52 05 59. Fermé le sam et dim après-midi et le lundi.



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
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