Marseille

Stéphane Dartois nouveau directeur général de l’Intercontinental Marseille–Hôtel Dieu.- Juillet 2024-mars 2026 : moins de 2 ans après sa nomination,  Laurent Garrido a cédé sa place à Stéphane Dartois à la tête du 5 étoiles marseillais. Professionnel reconnu de l’hôtellerie de luxe, Stéphane Dartois bénéficie de plus de 20 ans d’expérience au sein de groupes hôteliers de premier plan. Sa carrière a débuté dans la restauration au Plaza Athénée à New York. Stéphane Dartois a notamment occupé des postes à hautes responsabilités au St. Regis Dubai ou encore au Waldorf Astoria Dubai Palm Jumeirah. Il a également participé à des projets stratégiques majeurs, notamment l’ouverture du Ritz-Carlton Rabat. Reconnu pour son sens du détail et sa capacité à fédérer les équipes, Stéphane Dartois a occupé les fonctions de directeur général du Méridien Nice, où il a contribué au rayonnement de cet établissement azuréen. À la tête de l’Intercontinental Marseille–Hôtel Dieu, il aura pour mission de poursuivre le rayonnement de l’établissement, en renforçant son attractivité auprès d’une clientèle internationale tout en valorisant son ancrage local.

Région

Dans l’édition 2026 du guide rouge dévoilée à Monaco ce 16 mars, 11 établissements du Sud-Est de la France ont été récompensés d’une première étoile.
Garrigue – Nicolas Seibold – Ansouis (84)
Les Oliviers – Martin Feragus – Bandol (83)
L’Oursin – Ilane Tinchant – Carry-le-Rouet (13)
La table du Cap Estel – Kévin Garcia – Èze (06)
L’Oursin Hôtel les Roches – Antoine Gras – Le Lavandou (83)
Auffo – Coline Faulquier – Marseille (13)
La table de Pierre – Rodolphe Loury – Saint-Paul-de-Vence (06)
Shanael – Anthony Denon – Toulon (83)
Robuchon Monaco – Jonathan Larrieu – Monaco
Epicentre – Selim M’Nasri – Nice (06)
Auberge de La Roche – Louis-Philippe Riel – Valdeblore (06)
► Se voit attribuer une étoile verte  Chez Jeanette (Benjamin Le Balch) à Flassans-sur-Issole (83)
► Ont perdu leur étoile cette année :
le Figuier de Saint-Esprit – Alpes-Maritimes
Christian Morisset La Mirande à Avignon
La Mère Germaine à Châteauneuf-du-Pape

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L’Archevêché à Aix : cette brasserie qui fait tant parler

Brasserie de l'Archevêché
C’est une place à la provençale avec ses platanes et le gargouillis d’une fontaine qu’ici on a baptisée d’Espéluque. Les vieux Aixois vous diront qu’autrefois, il y avait un bistrot. Les années sont passées et la mutation nécessaire s’est opérée. Du bar au coin il ne reste rien, si ce n’est le comptoir et une nouvelle brasserie de l’Archevêché, nappée de blanc. Une équipe jeune formée chez « les grands » s’est emparée des lieux avec quelques ambitions. Résultat ? Une réputation que beaucoup envient et une cuisine de genre qui respecte le client.

Dans une brasserie, on s’est habitué aux cartes à rallonge. Ici, quatre entrées, cinq plats et quatre desserts (plus quelques déclinaisons glacées) jouent une partition resserrée. Les asperges vertes brousse et pistache-hollandaise de pamplemousse, le gravlax de maigre-oseille, rhubarbe et petits pois ou le saumon en panko-homos aux herbes sauce yaourt mixent la tradition et les modes du moment. Why not ? De la lotte rôtie et jardinières de légumes verts à l’épaule d’agneau confite aux fruits secs-jus de viande, mer et prairies cohabitent en harmonie.

Cap sur la Bourgogne avec cet impeccable œuf meurette et son cortège de lardons et oignons grelots. La sauce au vin rouge sera acide-acidulée, les croûtons croustilleront et on saucera son pain dans le roux coulant tiède. Boubacar sort fréquemment de sa cuisine, pour discuter avec les clients et servir quelques assiettes. Suit une cuisse de poulet posée sur un risotto de coquillettes, jus de viande là encore pour marquer les saveurs salées, quelques morilles et petits pois insuffleront un caractère enjoué et printanier à l’assiette. Toujours dans le registre vert, les queues de langoustines, au goût très paresseux, se poseront sur quelques gnocchis à l’ai des ours et févettes, printemps oblige.

Alors faut-il aller manger à l’Archevêché ? Oui d’abord pour le service en salle qui est connivent et sincèrement bonnard. Oui ensuite pour trinquer à l’apéro d’un verre de bourgogne (encore), un blanc de Paul Manevey à la robe dorée intense, à la fraîcheur et à la minéralité avérées. Oui pour ce très académique baba au rhum-chantilly vanillée que notre serveur a arrosé, inondé, noyé de rhum. Oui enfin pour cette petite chartreuse offerte en guise d’épilogue et l’amitié rieuse de Boubacar qui incarne cette maison à la perfection.

Brasserie de L’Archevêché, 36, rue Gaston de Saporta, 13100 Aix-en-Provence ; infos au 04 42 21 43 57. Déjeuner 29 et 35 €. Carte 56 €. Vins au verre, 7-8 €.
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