Marseille

Le Bon Air rouvre ses portes.- Bonne nouvelle pour les Marseillais et visiteurs de passage : la buvette apéritive la plus haut perchée de la ville entame sa nouvelle saison estivale le 8 mai 2026. Juchée à 139 mètres au-dessus des toits de la ville, cette buvette éphémère offre une vue panoramique à couper le souffle sur Marseille. Derrière le projet, Jon et Tom, deux frères qui ont imaginé une carte, street de qualité, inspirée des variations du sud et respectueuse de l’environnement (circuits courts, contenants recyclables et tri sélectif). La double terrasse de 500 m² peut accueillir jusqu’à 500 personnes séduites par le sunlight au calme… sans musique. Voilà pourquoi les Marseillais appellent, non sans fierté, ce Bon Air, « la plus belle terrasse du monde ».

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Saint-Tropez

► L’été Glacé de Cyril Lignac.- Après la pâtisserie et la chocolaterie, Cyril Lignac lance Glacé, une nouvelle collection de glaces, sorbets et crèmes glacées artisanaux. Le chef a développé près de 20 parfums, des classiques (vanille, chocolat, pistache, citron, fraise) aux créations plus  décalées (chocolat vanille brownies, vanille cookies caramel mou, fraise vanille meringue). Une boutique dédiée ouvrira cet été à Saint-Tropez, au 2, rue Georges-Clémenceau. Le décor joue sur une palette jaune et beige inspirée des desserts, avec du terrazzo au sol, des miroirs, un comptoir en marbre Jaune de Sienne et du mobilier en chêne.
• Les pots sont proposés en 2 formats : 160 ml à 7 € et 500 ml à 18 €.

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Magazine

La fin annoncée du restaurant le République

restaurant le République

C’est dans un communiqué (publié sur son compte Linkedin) que le chef Sébastien Richard a annoncé, ce 16 octobre 2025, la fermeture prochaine du restaurant le République. « C’est avec le cœur gros et une énorme émotion que j’ai pris la décision de déposer le bilan de l’association La Petite Lili qui porte le restaurant Le République à Marseille. Malgré les nombreux efforts déployés ces derniers mois, la situation économique ne me permet pas de poursuivre », écrit le chef qui s’était fait connaître à Istres avec son restaurant la Table de Sébastien.
« Depuis plus de 5 ans, cette initiative a permis, avec le soutien de personnalités et structures engagées, de créer un lieu unique permettant de partager une alimentation de qualité pour tous et des liens précieux.
« Je tenais à remercier les nombreuses personnes et partenaires amis qui ont permis de faire vivre cette aventure incroyable, de créer des rencontres et des moments uniques, dans ce lieu si singulier. Et, je l’espère, d’avoir ouvert une voie nouvelle dans l’univers de la restauration de l’insertion inclusive et solidaire ». Le République avait été lancé voilà 5 ans avec une idée force : les clients qui payaient un repas au tarif classique contribuaient à financer le repas d’une personne en difficulté qui, elle, contribuait à hauteur de un euro. Las, l’idée généreuse s’est heurtée au climat commercial pour le moins « compliqué » de la rue de la République.

Au-delà du restaurant le République, il y a les satellites

La fermeture du République sonne aussi le glas de l’Emahi (Ecole marseillaise de l’alimentation et l’hôtellerie par l’inclusion) qui était notamment parrainée quelques signatures de la cuisine française à l’instar de Thierry Marx, Nadia Sammut et Gérald Passédat. Sur le site web du République, on peut lire cette profession de foi : « Manger au restaurant Le République c’est aider à créer des emplois, permettre à tout le monde de profiter d’un vrai moment à table mais surtout c’est avoir l’envie de goûts, de partage et d’universalité ».

A son lancement, l’équipe promettait « un repas gastronomique dans un joli endroit, où tout est beau et bon, qui fait rimer plaisir et dignité, gastronomie et exceptionnel », les années sont passées et la promesse a été tenue. Pendant 5 ans, le chef résident et sa brigade, les chefs invités, ont relevé le défi d’une offre gastronomique « pour une pièce de 1 euro pour les plus démunis et quelques billets pour les autres ». Acteurs et clients ont prouvé que l’initiative ne relevait pas de la charité mais de la volonté de donner l’accès à la gastronomie à un maximum de clients et gourmets. Une telle ambition, une telle flamme, ne peuvent s’éteindre. Qui reprendra le flambeau ?

Photo DR – archives Le République

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