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Poulet mariné et rissolé à la provençale

Poulet mariné et rissolé à la provençalePréparation et cuisson : 55 min

Votre marché pour 6 personnes : 1 poulet fermier (Label Rouge de marque St-Sever par exemple). Pour la marinade : 25 cl de vin blanc ; 3 cuillères à soupe de vinaigre de vin blanc ; 6 cuillères à soupe d’huile d’olive ; 3 cuillères à soupe de moutarde à l’ancienne ; 2 cuillères à soupe d’herbes de Provence ; 3 gousses d’ail hachées ; 2 pincées de gros sel ; 2 cuillères à café de paprika ; 1 cuillère à café de piment d’Espelette.

On y va : Commencer par mélanger tous les ingrédients de la marinade dans un saladier. Découper le poulet en morceaux pas trop gros. Dans un plat creux, verser la marinade et enrober les morceaux de poulet. Recouvrir d’un film alimentaire et laisser mariner 5 heures  au réfrigérateur. Chauffer la plancha à feu moyen et sortir le poulet de la marinade. Faire cuire 25 à 30 min en retournant régulièrement. Ne pas hésiter à baisser la température de la plancha si nécessaire. Les morceaux de poulet doivent être bien rissolés et croustillants, mais attention à ce qu’ils ne brûlent pas. Accompagner d’une poêlée de légumes de saison : courgettes, poivrons et aubergines en été, pommes de terre en hiver…

Mon truc : pour que les morceaux de poulet mariné soient bien parfumés et que la cuisson soit plus rapide, réaliser des incisions dans la chair du poulet avant de le mettre à mariner.

Bonus : d’autres idées avec du poulet en cliquant ici et ici.

Photo Romain Reveau et Valérie Vermeeren

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Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.